cout assurance decennale maitre d’oeuvre | Hérault: Après la faillite de l'entreprise, Séverine se bat pour garder sa maison – 11/05/2019

La garantie décennale concerne les péché ou dommages de bâtiment :

qui peuvent affecter la solidité de l’ouvrage ses équipements indissociables (par exemple, effondrement résultant d’un vice de construction),
ainsi qu’à qui le rendent inconfortable ou bien impropre à l’usage auquel il est destiné (par exemple, défaut d’étanchéité, fissurations importantes).
Le dommage peut résulter d’un défaut de conformité ainsi qu’à d’un vice de sol.

Il est nécessaire du « gros ouvrage ­» (c’est-à-dire murs, la charpente, la toiture..), pendant opposition aux « menus ouvrages » que sont éléments mouvant (portes et fenêtres, sanitaires…).

Il aussi s’agir d’éléments d’équipement (par exemple une pompe à chaleur) lorsque les dysfonctionnements les affectant rendent le bien dans son ensemble impropre à sa destination.

Pour être valide, la garantie avoir été souscrite le démarrage des travaux, elle couvre seulement travaux ayant fait l’objet d’une ouverture de endroit pendant la période de validité du contrat (si l’ouverture du emplacement a lieu la souscription du contrat d’assurance, celui-ci ne s’y applique pas). De même, la certification être valable pour la corsets géographique où se trouve le chantier.

La garantie décennale ne doit pas être confondue avec :

la garantie biennale qui impose à l’entrepreneur de réparer ou remplacer, pendant une durée minimale de 2 ans après la réception, tout élément d’équipement qui ne agit pas correctement,
la garantie de parfait achèvement qui impose à l’entrepreneur de réparer terminés désordres (vices cachés et défaut de conformité) signalés au cours de l’année qui suit la réception des travaux, quelles que soient leur importance et leur nature.

Il est victime d'une faillite d'entreprise et d'une assurance décennale.

Ce sont peut-être leurs derniers mois chez eux à Saint-Mathieu-de-Tréviers. Séverine Barascud, 37 ans, et son fils de 13 ans jette une serviette à la fin de l'année s'ils ne se sont pas remis. "Il m'a fallu 15 ans pour construire ma vie entre ces murs", explique une jeune femme.

Aujourd'hui, il souhaite conserver sa maison héritée de son père décédé en 2002. Pompier volontaire de Saint-Mathieu-de-Tréviers & # 39;il est mort cette année dans la terrible inondation du Gard, qui a tué vingt-deux personnes. Il s'est noyé après le pire, en sauvant les automobilistes de Galargues.

"Je peux me dire que j'ai tout essayé"

Durant toutes ces années, Séverine avait trouvé son équilibre dans cette maison. En 2015, il a décidé de l'étendre et a demandé à l'architecte de travailler.

La société démarre, mais après quelques mois, accumule les erreurs et les retards. L'isolation de la toiture laisse passer l'air et plus, les fenêtres sont défectueuses, la façade laisse une brioche … "C'est inacceptable", dit-il.

La jeune femme a toujours payé les paiements, soit 82 000 € sur les 95 000 € attendus, avant d’annoncer son retrait. Tous avec un emprunt bancaire qu'il paye aujourd'hui sans remboursement. Mais rien.

Après la course à obstacles, après avoir pris la caution, l'avocat et l'expert, rien n'a vraiment bougé. En 2018, le coup tombera. La société est en liquidation. Glaçage à gâteau: une assurance qui garantit une décennie de professionnalisme assombrira votre corps et vos biens. "C'est extrêmement rare", dit-il. L'original que Séverine aurait bien fait.

Depuis lors, la jeune femme a changé d'avocat. Toutes les pertes se sont élevées à 103 000 EUR. Mais personne ne le prend. Séverine menace désormais de perdre sa maison. En raison du rythme auquel il empire, l'expert estime que dans dix ans, il ne sera plus vivable. "C'était un choc, je pense que j'ai tout perdu, je ne peux pas perdre ma maison, je suis seul face à un visage très complexe." les gens pris dans une telle galère peuvent vivre. "

Une jeune femme a essayé de comprendre comment tout le monde pouvait aller. Lui, qui avait confié des professionnels qui s'acquittaient toujours de leurs responsabilités, pensait que la justice pouvait fonctionner. Après un an de dépression, il a décidé d'essayer une dernière chose. "Je pleure toujours, mais je vais mieux parce que je peux me dire que j'ai tout essayé", admet-il. Depuis janvier, il a ouvert un prize pool pour le système Leetchi.com.

Il avait encore 15 000 EUR à son prêt et pas de 45 000 EUR pour obtenir les 60 000 EUR nécessaires pour menacer son domicile. Montant à compléter avant le 31 décembre.

Pour traverser la croix, Séverine a dû utiliser son énergie pour que son histoire soit présentée et convaincante.

Elle a confectionné des flyers dans des boîtes aux lettres, des t-shirts. Plus qu'une bouteille en mer, cette approche vis-à-vis des autres était avant tout un espoir, "lueur". Indépendamment du résultat. "Je veux savoir où je vais dans ma vie en 2020."

Informations et contact: www.leetchi.com//c/mon-dernier-espoir-cest-vous