assurance homme clé prix | L'armée annule les accords des manifestants, appelle à des élections

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Le 3 juin 2019, une manifestation contre la barricade à Khartoum
Le 3 juin 2019, à Khartoum, une manifestation de barricade (ASHRAF SHAZLY / AFP)

L’armée, qui a choisi le Soudan depuis la chute du président Omar al-Bashir, a annoncé mardi qu’elle abolirait les mesures convenues par les manifestants et a appelé à la tenue d’élections dans les neuf mois.

Cette annonce intervient un jour après la dissolution des forces de sécurité lundi au siège de l'armée de Khartoum pour demander le transfert du pouvoir aux civils.

Selon des médecins proches de la manifestation, plus de 30 personnes sont mortes et des centaines d'autres ont été blessées. Le Conseil militaire de transition, pour sa part, a nié toute "source de force" et a promis d'enquêter sur ces événements.

Le rassemblement a conduit à de nombreuses convictions internationales, y compris les États-Unis et les Nations Unies. Le Royaume-Uni et l'Allemagne ont invité le Conseil de sécurité de l'ONU à se réunir. La réunion à huis clos est prévue pour mardi, ont indiqué des diplomates.

annulation

La déclaration politique du Conseil militaire de transition a été publiée mardi. Le Conseil "décide de mettre fin aux négociations avec l'Alliance pour la liberté et le changement" (LRA, chef du défi) "d'annuler l'accord convenu et les élections dans les neuf mois", a déclaré le général Abdel Fattah al-Burhane, président du Conseil, à la télévision officielle soudanaise.

Le général Burhane a ajouté que les élections se dérouleraient sous une supervision régionale et internationale.

L'Alliance des professionnels du Soudan (ASP), une personnalité clé de l'ALC, a exhorté les habitants à partir mardi, alors que le dernier festival de l'Aïd du Ramadan consistait à "prier pour des martyrs" et à "manifester pacifiquement après la prière.

Les troupes soudanaises ont été déployées le 3 juin 2019 à Khartoum pour disperser les manifestants au siège de l'armée
Les troupes soudanaises se sont réinstallées à Khartoum le 3 juin 2019 pour dissiper les manifestants (ASHRAF SHAZLY / AFP)

Selon l'agence de presse soudanaise Suna, la date officielle d'eid el-Fitr était le mercredi 5 juin.

En réponse à la dispersion de la session, l'ALC a appelé à une "marche pacifique".

L'ALC a annoncé lundi qu'après la dispersion de la session, les contacts politiques seraient interrompus par le conseil militaire. Il a appelé à une "grève et à une désobéissance complète et illimitée du citoyen" pour "renverser" le régime.

Le 11 avril, à la suite de l'expulsion du président Omar al-Bashir, le conseil militaire du Conseil s'est réuni pendant plusieurs mois pour protester contre son régime autoritaire.

Le Conseil a marqué son accord avec les manifestants au cours d'une période de transition de trois ans avant le transfert du pouvoir à un gouvernement civil.

Les deux parties ont également décidé que pendant la période de transition, le Parlement serait composé de 300 membres, dont environ les deux tiers proviendraient de la LAC et le reste des autres groupes.

Cependant, les relations entre les deux parties étaient tendues en raison de l'échec des négociations en cours du 20 mai, chacune souhaitant mener la transition.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a condamné lundi l'utilisation de la force par les autorités soudanaises et a demandé une enquête indépendante.

"Opération conjointe"

Lundi après-midi, de nombreux paramètres de la force d'ambulance ont été placés sur la route principale de Khartoum. Se déplaçant autour du cercle, lourdement armés, ils observèrent l'entrée des ponts du Nil.

Dans la matinée, le journaliste de l'AFP, qui avait annoncé que les forces de sécurité étaient déployées dans les rues de la capitale, a ouvert le feu sur cet endroit.

Dans un communiqué, la SPA a annoncé une "tentative du Conseil militaire de se disperser par la force".

(Vincent LEFAI / AFP)

"Nous n'avons pas dissipé le pouvoir de siéger", a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense, Chamseddine Kabbashi Sky News Arabia.

Les forces armées et RSF ont mené une session "d'opération conjointe pour nettoyer certains sites", a déclaré le conseil militaire dans un communiqué publié lundi après-midi, faisant référence à des "activités illégales" dans ces lieux. .

Le Conseil militaire a récemment condamné les sièges excédentaires, les qualifiant de "menaces pour la sécurité" et promettant d'agir "de manière décisive". Il a été accusé par la Zone de protection spéciale de "disperser une séance pacifique".

Selon le Comité central des médecins au Soudan, l'hôpital aurait également été congédié par Charq al Nil, près de Khartoum.

Plusieurs hommes sur les rampes portaient des uniformes de RSF autour de l'hôpital royal de la capitale, où des dizaines de blessés étaient soignés dans le hall.

Des manifestants soudanais bloquent la route de Khartoum en brûlant des pneus, alors que les forces de sécurité tentent de dissiper le mouvement de protestation le 3 juin 2019.
Des manifestants soudanais bloquent la route de Khartoum en brûlant des pneus, alors que les forces de sécurité tentent de dissiper le mouvement de protestation le 3 juin 2019 (ASHRAF SHAZLY / AFP).

Des manifestations ont eu lieu à Kassala, Gedaref, Port-Soudan (est), Sennar et Atbar (centre), où, selon des témoins, les manifestants ont bloqué les rues.

A Port-Soudan, les manifestants ont chanté les slogans de "défaire le conseil de l'armée".

Dans un communiqué, Amnesty International a appelé la communauté internationale à enquêter sur toutes les formes de pression pacifique, y compris des sanctions ciblées contre les autorités, l'armée, responsables de cette violente attaque perpétrée ce matin contre les manifestants assoupis.